<body bgcolor=#493A0F style="color:white"> <h2> Cette page utilise des cadres mais votre navigateur ne les prend pas en charge. </h2> <center> <a href="http://www.vitavous.com" target="_blank"><img src="http://www.vitavous.com/Images/bouton_a.gif" alt="Référencement gratuit" border="2"></a> </center> <p> François Fabi&eacute;,<br>(Durenque-Aveyron 1846 ~ La&nbsp;Valette-Var 1928) a &eacute;t&eacute; un des po&ecirc;tes les plus appr&eacute;ci&eacute;s de son temps et des g&eacute;n&eacute;rations d'&eacute;coliers ont appris "La Chatte noire", "L'Automne" ou "Les Gen&ecirc;ts".<br> Inspir&eacute; par la nature et le pays natal, il a publi&eacute; huit recueils chez Lemerre, l'&eacute;diteur des Parnassiens.<br> Apr&egrave;s les bouleversements du XX&egrave;me si&egrave;cle, la voix du po&egrave;te nous arrive avec plus de force, car elle &eacute;voque, avec sensibilit&eacute;, un monde blotti au creux de nos souvenirs et nous renvoie à notre simple humanit&eacute;. </p> <p align=right>Alain Bitossi</p> <p> D&eacute;couvrez la vie de Fabi&eacute;, son parcours<br>et quelques uns de ses plus beaux po&egrave;mes. </p> <p> François Joseph Fabi&eacute; est n&eacute; le 3 Novembre 1846 au moulin familial dans la commune de Durenque (Aveyron).<br> &nbsp;Il est l'ain&eacute; de quatre enfants, deux garçons et deux filles. </p> <p> François Fabi&eacute; va passer trois ann&eacute;es scolaires à l '&eacute;cole de Durenque dans le d&eacute;partement de l'Aveyron.<br> Compte tenu de ses dispositions, son instituteur Monsieur Laval conseille à son p&egrave;re de l'envoyer poursuivre ses &eacute;tudes à Rodez. </p> <p> Malgr&eacute; des &eacute;tudes "faites sans plan, sans direction, sans suite au petit bonheur" François Fabi&eacute; r&eacute;ussit le concours d'entr&eacute;e à l'&Eacute;cole Normale de Rodez dont il sort premier.<br> A la suite d'une visite du Ministre de l'Instruction Publique Victor Duruy qui remarque ses qualit&eacute;s, François Fabi&eacute; b&eacute;n&eacute;ficie d'une bourse d&eacute;partementale pour &ecirc;tre envoy&eacute; à l'&Eacute;cole Normale Sp&eacute;ciale de Cluny, fond&eacute;e pour former des professeurs d'enseignement moderne. Dipl&ocirc;m&eacute;, en Septembre 1870, il effectue des remplacements d'instituteurs à Villefranche de Rouergue et à Rodez : puis il est nomm&eacute;, en avril 1872, charg&eacute; de cours au Lyc&eacute;e de Toulon. </p> <p> En 1872 François Fabi&eacute; est nomm&eacute; professeur d'enseignement sp&eacute;cial au Lyc&eacute;e de Toulon. Il assure jusqu'en 1883 les cours de litt&eacute;rature, d'histoire, de g&eacute;ographie, de comptabilit&eacute; et de langue française. Sa r&eacute;ussite &agrave; l'agr&eacute;gation le conduit au Lyc&eacute;e Charlemagne &agrave; Paris en 1883. C'est &agrave; Toulon qu'il commence &agrave; publier ses po&eacute;sies. Elles obtiennent un tr&egrave;s grand succ&egrave;s &agrave; l'Acad&eacute;mie du Var dont il est membre, puis secr&eacute;taire. Un po&egrave;te est n&eacute; et sa notori&eacute;t&eacute; s'affirme. </p> <p> La po&eacute;sie de François Fabi&eacute; obtient un succ&egrave;s grandissant notamment en raison des s&eacute;ances publiques de l'Acad&eacute;mie du Var. C'est lors de l'une de ces r&eacute;unions qu'il rencontre Madeleine Gabert. Il lui adresse un po&egrave;me et en retour elle l'invite &agrave; prendre le th&eacute; chez sa m&egrave;re. Leur mariage est c&eacute;l&eacute;br&eacute; le 30 juillet 1877 &agrave; Toulon. Et le voyage de noces a lieu &agrave; Durenque en Aveyron, au moulin. </p> <p> Les &eacute;poux Fabi&eacute; habitent 11, rue de l'Arsenal, pr&egrave;s du port de Toulon.<br>C'est dans cet appartement que na&icirc;t Marie-Lucie le 30 mai 1878. Malheureusement, elle d&eacute;c&egrave;de vingt mois plus tard. L'espoir revient le 24 janvier 1881 et Marguerite devient la joie des siens. </p> <p> C'est lorsqu'il est professeur &agrave; Toulon que la librairie des bibliophiles &eacute;dite &agrave; Paris, en 1879, le premier recueil de Fran&ccedil;ois Fabi&eacute; : "La Po&eacute;sie des B&ecirc;tes"; puis en 1881 "La Nouvelle Po&eacute;sie des B&ecirc;tes". Nomm&eacute; au lyc&eacute;e Charlemagne &agrave; Paris, il trouve un &eacute;diteur &agrave; sa dimension : Alphonse Lemerre qui publie &agrave; l'enseigne de l'homme qui b&ecirc;che, la plupart des Parnassiens et des auteurs r&eacute;gionalistes comme Auguste Brizeux. Des liens d'estime et d'amiti&eacute; unissent d&egrave;s lors Fran&ccedil;ois Fabi&eacute; aux po&egrave;tes du Parnasse qui se rencontrent r&eacute;guli&egrave;rement aux repas mensuels organis&eacute;s par Alphonse Lemerre, au cours desquels se c&ocirc;toient Leconte de Liste, Banville, Jean Marie de H&euml;r&eacute;dia, Sully Prudhomme, Fran&ccedil;ois Copp&eacute;e, Paul Ar&egrave;ne et tant d'autres. Alphonse Lemerre publie l'essentiel de l'œuvre po&eacute;tique de Fran&ccedil;ois Fabi&eacute; soit huit recueils de po&egrave;mes : </p> <p> Madame Fabi&eacute;, tr&egrave;s attach&eacute;e &agrave; sa terre proven&ccedil;ale, ach&egrave;te une bastide &agrave; la Valette du Var, pr&egrave;s de Toulon. Les hivers &eacute;tant moins rigoureux en Provence que dans le Rouergue, la famille s'installe dans cette maison de campagne appel&eacute;e "Les Tro&egrave;nes".<br> Fran&ccedil;ois Fabi&eacute;, &agrave; la retraite en 1908, souhaite y jouir de moments paisibles pour composer des po&egrave;mes et &eacute;crire ses souvenirs. Le po&egrave;me "Notre bastide" est d&eacute;di&eacute; "&agrave; deux terriennes, Madeleine et Marguerite", sa femme et sa fille. </p> </body>